Encyclopédie Larousse en ligne - Antoinette Fouque

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Une militante du droit des femmes

A la fin des années 80, à son retour en France, Antoinette Fouque (larousse) lance l'Alliance des femmes pour la démocratie. Antoinette Fouque quitte le Mouvement de libération des femmes lorsqu'elle s'envole pour les Etats-Unis au début des années 80. Le mouvement est à cette période en proie à des querelles internes et perd de l’influence. Avec l’appui de plusieurs militantes féministes, la jeune femme lance le MLF. Le MLF fut lancé pour éviter toute récupération par les partis politiques.

Enfance et jeunesse d’Antoinette Fouque

Antoinette Fouque fait en premier lieu des études supérieures à l'université d'Aix-en-Provence puis rejoint La Sorbonne. La Marseillaise rencontre son époux, René Fouque alors qu’elle est étudiante. La cité phocéenne a vu naître cette grande militante en 1936. Le père d’Antoinette Fouque est un syndicaliste.

Ecrivain et théoricienne

"Le dictionnaire universel des créatrices" parait en 2013. Cet ouvrage raconte 40 siècles de création des femmes. Antoinette Fouque se différencie de Simone de Beauvoir et son concept du 2e sexe. Dans les pages de 3 essais publiés entre la fin des années 80 et la décennie 2010, L'écrivaine décrit la féminologie. Le combat d’Antoinette Fouque ne cède pas aux sirènes du militantisme excessif, il défend la place de mère.

L'éditrice ouvre une première boutique du côté de Saint-Germain-des-Prés à Paris. Là, elle présente toute la littérature féminine de l’époque. Au début des années 70, cette femme de lettres fonde Les Editions des femmes, en même temps que les Librairies des femmes dans les principales villes françaises. C'est en côtoyant les cercles littéraires parisiens que, Antoinette Fouque a pu constater à quel point les femmes n'occupent que peu de place dans le domaine de l’édition.

Antoinette Fouque, une militante de tous les combats

Antoinette Fouque s’engage en particulier aux côtés d'Aung San Suu Kyi face à au régime militaire birman. Antoinette Fouque tient des conférences au siège des Nations Unies et sur toute la planète pour défendre la cause des femmes. Commandeur de la Légion d'honneur, elle décède le 20 février 2014.